Une boite à outils

Saveurs d’Évangile est un outil du diocèse de Strasbourg proposant des documents autour de l’Evangile du dimanche.

Des commentaires bibliques, des pistes de réflexion et d’autres ressources sont proposés sur des fiches à télécharger gratuitement sur internet.

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Un itinéraire à vivre en groupe

La démarche Saveurs d’Evangile permet à une équipe de vivre une rencontre autour de la Parole de Dieu.

Avec ses 5 étapes, elle propose un itinéraire simple pour découvrir pas à pas le texte biblique et pour le laisser résonner dans ma vie d’aujourd’hui.

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Réalisé pas à pas

Une équipe de coopérateurs et de bénévoles se retrouvent deux fois par mois pour écrire des fiches Saveurs d’Evangile.

Pour savoir quels sont les dimanches où les évangiles ont déjà leur kit de fiches Saveurs d’Evangile, consulter les différentes tables de classements (par temps liturgique ou par référence biblique).

Tables de classement

Infos et nouvelles

équipe Saveurs d'Evangile

Le projet Saveurs d’Évangile a été élaboré par une équipe de laïcs engagés dans le diocèse.

Elle comprend (à partir du haut, de gauche à droite) :

  • Alfred MARX, professeur de français retraité
  • Brigitte DEMOLLIENS, coopératrice pastorale. Animatrice de la Zone pastorale de Strasbourg campagne
  • Élodie VERDUN, coopératrice pastorale. Service diocésain des formations
  • Édith STOLL, coopératrice pastorale. Cédidoc de Strasbourg
  • Marie-Claire PLUMERÉ, coopératrice pastorale. Déléguée diocésaine à la dynamique de l’évangélisation
  • Jean-Claude SPITZ, professeur d’industrie graphique et diacre

L’équipe est à votre service pour élaborer les fiches Saveurs d’Évangile, pour accompagner la mise en route des groupes, pour vous aider à moduler la proposition selon vos besoins et pour répondre à vos questions bibliques et techniques.

Foire aux questions

C’est ensemble que l’on avance ! Vos questionnements peuvent servir aux autres, c’est pourquoi nous reportons ici vos demandes avec les réponses pour qu’elles puissent éclairer le plus grand nombre.

Questions pratiques et méthodologiques

Inviter 5 à 7 personnes qui ont le désir d’échanger autour de l’évangile du dimanche. Imprimez les fiches correspondantes au dimanche choisi. Choisissez un animateur et laissez-vous conduire par les propositions de la fiche. Faites-vous connaitre auprès du curé ou d’un membre de l’EAP de votre communauté. Belles découvertes !

Le projet « Saveurs d’Evangile » a d’abord été conçu pour que des petits groupes se retrouvent pour partager autour de la Parole de Dieu lors d’une rencontre d’1h30 environ. Il est cependant possible d’adapter le contenu des fiches pour animer un temps fort en petits groupes, ou bien en grand groupe (certaines étapes pourront alors se vivre en petites unités et d’autres avec l’ensemble du groupe). Nous pouvons vous aider à construire ce temps fort. Contactez-nous : saveursdevangile@diocese-alsace.fr

L’équipe de rédaction Saveurs d’Evangile n’a pas réalisé tous les dimanches de l’année liturgique, mais environ la moitié. Cela correspond dans le calendrier à un dimanche sur deux. Cependant les temps liturgiques de l’Avent et du Carême ont été réalisés en intégralité.

Nous sommes six joyeux compagnons dans l’équipe de rédaction. Chaque fois que nous nous rencontrons, nous prenons un évangile du dimanche. Nous le lisons, puis nous partageons librement autour du texte. Puis nous synthétisons nos échanges en essayant alors de dégager des thématiques fortes pour la fiches. Nous faisons le chemin à l’envers en commençant par l’étape 4, puis 3, … Nous nous partageons ensuite les “devoirs” à écrire pour une séance ultérieure de travail. Une fois l’ensemble du matériel collecté, nous relisons à haute voix la fiche écrite lors d’une réunion et nous la corrigeons “en live” ! Il faut encore la mettre en page et la faire relire par une personne “neutre” et voilà qu’elle sera prête pour intégrer le site !

Bonjour, joie pour moi de reprendre en ce début d’année les rencontres mensuelles « Saveurs d’évangile » avec notre petit groupe paroissial. L’année écoulée a été riche pour toutes les personnes de l’équipe, dont une néophyte, et le désir de poursuivre en fin d’année était réel pour tous. Nous avons fait l’évangile du 25ème dimanche TO – B. Nous nous sommes interrogés sur le mot peur (Mc 9,32) ; habituellement dans la Bible on trouve le mot de crainte de Dieu. Est-ce dans ce passage de Marc un mot différent des autres ? une traduction qui a fait le choix du mot peur ? J’ai regardé du coup dans la TOB où la traduction est «  craignaient de l’interroger ». Nous nous sommes dits qu’une précision sur ce mot serait intéressante. Notre réflexion, si le mot d’origine est différent : la crainte signifie le respect devant la présence de Dieu ; la peur marque que les disciples ne perçoivent pas la présence de Dieu en cette circonstance. Merci d’éclairer notre lanterne et peut-être d’ajouter une mention dans la fiche pour l’avenir. Belle continuation à toute l’équipe pour ce beau et riche travail qui porte du fruit auprès des baptisés.

—-

Alors, en Mc 9,32 il s’agit du verbe grec φοβέω (phobeô). Selon les différentes traductions, il est effectivement traduit par « craindre », « avoir peur », voire même « être effrayé » ! Ce terme est très répandu dans les évangiles. Selon les textes, il peut prendre différents sens et il n’est pas toujours à comprendre de la même manière. Si l’on reste dans l’évangile de Marc, quelques exemples parmi d’autres où ce terme est employé (trad. TOB) :

  • Mc 4,41 : « Ils furent saisis d’une grande crainte, et ils se disaient entre eux: «Qui donc est-il, pour que même le vent et la mer lui obéissent? »
  • Mc 6,50 : « Car ils le virent tous et ils furent affolés (autre verbe ici). Mais lui aussitôt leur parla; il leur dit: «Confiance, c’est moi, n’ayez pas peur. »
  • Mc 10,32 : « Ils étaient en chemin et montaient à Jérusalem, Jésus marchait devant eux. Ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient avaient peur. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver. »
  • Mc 11,18 : « Les grands prêtres et les scribes l’apprirent et ils cherchaient comment ils le feraient périr. Car ils le redoutaient, parce que la foule était frappée de son enseignement. »
  • Mc 12,12 : « Ils cherchaient à l’arrêter, mais ils eurent peur de la foule. Ils avaient bien compris que c’était pour eux qu’il avait dit cette parabole. »
  • Mc 16,8 : « Elles sortirent et s’enfuirent loin du tombeau, car elles étaient toutes tremblantes et bouleversées; et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur. »

Une même traduction ne rend pas tout le temps ce verbe de la même manière suivant les contextes. On peut y voir selon les récits de la peur, ou effectivement « une crainte » lorsqu’il s’agit d’une manifestation de Jésus ou de Dieu (comme en Mc 4,41). Dans le cas précis de Mc 9,32 je pencherai plutôt sur une peur humaine face aux révélations de Jésus. Dans l’évangile de Marc, la peur et l’aveuglement des disciples qui refusent de voir qui est vraiment Jésus est très prégnant du début à la fin.

Dans l’Ancien Testament, c’est aussi par ce verbe que la traduction grecque a rendu la fameuse expression « crainte de Dieu », qui se retrouve abondamment dans les psaumes et les écrits de sagesse. Petite explication sur l’expression « crainte de Dieu » :

Lorsque Dieu se manifeste, l’attitude relevée par les écrits bibliques est toujours « la crainte ». C’est par exemple le cas de Moïse devant le buisson ardent (Ex 3,6). Cette crainte est à comprendre dans un sens d’adoration, de respect, d’humilité. C’est la manière d’exprimer ce que peut ressentir l’homme face à la transcendance de Dieu, lorsqu’il prend conscience de la distance qui le sépare de Dieu. En même temps, c’est savoir pour l’homme qu’il est reconnu, aimé et protégé par Dieu. Ainsi, une multitude de sentiments se mélangent pour donner cette attitude biblique et mystérieuse qu’est la crainte du Seigneur.

Le site de la conférence des évêques de France en propose la définition suivante : « Est une composante de la foi. Cette crainte est faite de respect et de soumission, de confiance en sa sagesse, en sa puissance et en son amour. Elle nous rend réceptif à l’action de l’Esprit Saint. La crainte de Dieu n’est pas synonyme de terreur, mais de profond respect envers Lui. Elle suppose la relation à Dieu Elle est un des sept dons du Saint Esprit. »

 

 

Questions concernant le contenu des fiches

Bonjour, joie pour moi de reprendre en ce début d’année les rencontres mensuelles « Saveurs d’évangile » avec notre petit groupe paroissial. L’année écoulée a été riche pour toutes les personnes de l’équipe, dont une néophyte, et le désir de poursuivre en fin d’année était réel pour tous. Nous avons fait l’évangile du 25ème dimanche TO – B. Nous nous sommes interrogés sur le mot peur (Mc 9,32) ; habituellement dans la Bible on trouve le mot de crainte de Dieu. Est-ce dans ce passage de Marc un mot différent des autres ? une traduction qui a fait le choix du mot peur ? J’ai regardé du coup dans la TOB où la traduction est «  craignaient de l’interroger ». Nous nous sommes dits qu’une précision sur ce mot serait intéressante. Notre réflexion, si le mot d’origine est différent : la crainte signifie le respect devant la présence de Dieu ; la peur marque que les disciples ne perçoivent pas la présence de Dieu en cette circonstance. Merci d’éclairer notre lanterne et peut-être d’ajouter une mention dans la fiche pour l’avenir. Belle continuation à toute l’équipe pour ce beau et riche travail qui porte du fruit auprès des baptisés.

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Alors, en Mc 9,32 il s’agit du verbe grec φοβέω (phobeô). Selon les différentes traductions, il est effectivement traduit par « craindre », « avoir peur », voire même « être effrayé » ! Ce terme est très répandu dans les évangiles. Selon les textes, il peut prendre différents sens et il n’est pas toujours à comprendre de la même manière. Si l’on reste dans l’évangile de Marc, quelques exemples parmi d’autres où ce terme est employé (trad. TOB) :

  • Mc 4,41 : « Ils furent saisis d’une grande crainte, et ils se disaient entre eux: «Qui donc est-il, pour que même le vent et la mer lui obéissent? »
  • Mc 6,50 : « Car ils le virent tous et ils furent affolés (autre verbe ici). Mais lui aussitôt leur parla; il leur dit: «Confiance, c’est moi, n’ayez pas peur. »
  • Mc 10,32 : « Ils étaient en chemin et montaient à Jérusalem, Jésus marchait devant eux. Ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient avaient peur. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver. »
  • Mc 11,18 : « Les grands prêtres et les scribes l’apprirent et ils cherchaient comment ils le feraient périr. Car ils le redoutaient, parce que la foule était frappée de son enseignement. »
  • Mc 12,12 : « Ils cherchaient à l’arrêter, mais ils eurent peur de la foule. Ils avaient bien compris que c’était pour eux qu’il avait dit cette parabole. »
  • Mc 16,8 : « Elles sortirent et s’enfuirent loin du tombeau, car elles étaient toutes tremblantes et bouleversées; et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur. »

Une même traduction ne rend pas tout le temps ce verbe de la même manière suivant les contextes. On peut y voir selon les récits de la peur, ou effectivement « une crainte » lorsqu’il s’agit d’une manifestation de Jésus ou de Dieu (comme en Mc 4,41). Dans le cas précis de Mc 9,32 je pencherai plutôt sur une peur humaine face aux révélations de Jésus. Dans l’évangile de Marc, la peur et l’aveuglement des disciples qui refusent de voir qui est vraiment Jésus est très prégnant du début à la fin.

Dans l’Ancien Testament, c’est aussi par ce verbe que la traduction grecque a rendu la fameuse expression « crainte de Dieu », qui se retrouve abondamment dans les psaumes et les écrits de sagesse. Petite explication sur l’expression « crainte de Dieu » :

Lorsque Dieu se manifeste, l’attitude relevée par les écrits bibliques est toujours « la crainte ». C’est par exemple le cas de Moïse devant le buisson ardent (Ex 3,6). Cette crainte est à comprendre dans un sens d’adoration, de respect, d’humilité. C’est la manière d’exprimer ce que peut ressentir l’homme face à la transcendance de Dieu, lorsqu’il prend conscience de la distance qui le sépare de Dieu. En même temps, c’est savoir pour l’homme qu’il est reconnu, aimé et protégé par Dieu. Ainsi, une multitude de sentiments se mélangent pour donner cette attitude biblique et mystérieuse qu’est la crainte du Seigneur.

Le site de la conférence des évêques de France en propose la définition suivante : « Est une composante de la foi. Cette crainte est faite de respect et de soumission, de confiance en sa sagesse, en sa puissance et en son amour. Elle nous rend réceptif à l’action de l’Esprit Saint. La crainte de Dieu n’est pas synonyme de terreur, mais de profond respect envers Lui. Elle suppose la relation à Dieu Elle est un des sept dons du Saint Esprit. »

 

 

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Kits de fiches avec leurs ressources complémentaires sur les trois années liturgiques
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Fiches méthodologiques pour aider un accompagnateur
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Fiches thématiques sur un sujet donné
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Livrets pour le Carême 2018 entre les mains des équipes

Nous souhaitons mettre deux autres compteurs : le nombre d’équipe et le nombre de personnes. Merci à vous de vous signaler pour que nous puissions faire grimper le compteur et avoir une meilleur visibilité de l’utilisation de l’outil “Saveurs d’Evangile”.

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